Vous écrivez plus ou moins régulièrement, avez peut-être déjà publié un ou plusieurs ouvrages. Comme tout écrivain investi, vous avez sans doute peur de la page blanche. Peut-être avez vous déjà connu la panne sèche ou été victime de flemmingite aiguë. Si je vous recontacte aujourd’hui, c’est pour vous rassurer. Vous n’êtes pas les seuls concernés. Si elle existe, cette maladie bien connue peut facilement être enrayée. Comment ? Je vais vous le montrer !

 

Pour ne pas être contaminés, il vous faut éviter de vous juger. Des questions, il ne faut pas trop s’en poser. Certes, je vous l’ai dit, votre livre est un produit. Ce produit, vous le concevez parce que vous en avez envie. Il sera peut être vendu mais si ce n’est pas le cas, vous en serez tout de même fiers. Ne cherchez pas à faire un bon livre, n’ayez pas peur de lâcher. Il n’y a pas de petit projet ni de projet trop ambitieux. Chacun d’entre nous travaille sa plume pour progresser et évoluer à son rythme. Aune idée n’est ridicule. Ce qui compte, c’est de mettre votre patte, de trouver VOTRE raison d’écrire. Lancez vous !

 

Écrire, ce n’est pas forcément publier. Il s’agit avant tout d’exprimer ses idées, de les coucher sur le papier. De ce fait, inutile de trop penser aux enjeux, de les laisser vous paralyser. Il faut y croire sans rien attendre, poursuivre vos rêves sans forcément les réaliser. Il faut saisir toutes les opportunités. Votre chance, il ne faut pas la laisser passer. Cela dit, il ne faut pas trop fantasmer. Sinon, c’est au fond de trou que vous pourriez vous retrouver !

 

Écrire ne rime pas systématiquement avec rédiger. Votre stylo, vous pouvez bien sûr le poser. Vous ne formulerez aucune phrase mais continuerez à travailler. Avec votre ouvrage, vous resterez connectés. Pour ce faire, vous pouvez lire et observer. Vos conclusions devraient alors vous inspirer. Vous découvrirez peut être un angle sous lequel votre sujet pourrait être traité. Pour écrire, n’ayez pas peur de fouiller, de tâtonner. Vous pouvez aussi creuser. Votre réflexion peut bien sûr être poussée. L’écriture ne va pas sans la littérature. Elle est un état d’esprit plus qu’une activité. Vos projets doivent vous habiter. Vous devez les maturer, leur laisser le temps de se développer. A vos marques, prêts, relâchez !

 

Pour écrire, vous DEVEZ échanger. S’il doit de temps à autre s’isoler pour pour avancer ou faire le point, l’écrivain n’est pas un travailleur solitaire. Avec vos proches ou suite à une nouvelle rencontre, n’hésitez pas à aborder le thème de votre ouvrage. Celui-ci prendra peut-être d’autres proportions, vous en pénétrerez sûrement d’autres dimensions. Appuyez vous sur vos lecteurs, relecteurs ou informateurs. Ils sont pour vous des personnes de confiance, des valeurs sûres, peut être même vos amis de toujours. N’hésitez pas à leur demander des retours. Nourrissez vous de leurs remarques, compliments ou critiques. Vous verrez, ils sont bien pratiques !

 

Dans l’article précédent intitulé l’union fait la forme, je vous disais que les écrivains étaient parents. Pour eux, les livres sont donc des êtres vivants. Il faut accepter de les voir s’égarer, se blesser. Si vous avez le sentiment d’être bloqués, revenez à l’essentiel de votre travail pour l’épurer. Votre ouvrage n’est pas mort mais il vous faut peut-être le remanier. Le concept, il convient parfois de le repenser. Vous pouvez au moins essayer !

 

Je ne suis pas très expérimentée mais j’espère vous avoir aidés. Ne vous inquiétez pas, ça va passer !

 

rêveur