Depuis de nombreuses années, les femmes se sentent en minorité. Elles se disent rabaissées, insultées ou dévalorisées. Entre elles et les hommes, on fait trop de différences. C’est du moins ce qu’elles pensent. Elles ne sont ni le sexe faible, ni le sexe fort. Elles ne cessent de se défendre, encore et encore.

 

Ces derniers temps, le gouvernement français nous a poussés à changer nos habitudes,adopter une autre attitude. Dans de nombreux milieux professionnels, les femmes ont été rebaptisées. Sur les formulaires administratifs, la mention mademoiselle est purement et simplement supprimée. L’orthographe de nombreux mots a été modifiée. Une lettre, une toute petite lettre a été ajoutée.

 

Je veux bien sûr parler du E qui prétend tout révolutionner. On parle d’écriture inclusive, moins péjorative. Grâce à elle, les femmes s’intégreraient mieux dans notre société, elles ne peineraient plus à s’affirmer. Cela reste à prouver !

 

Personnellement, toutes ces règles, je n’ai pas envie de les appliquer. J’assume pleinement le fait de ne pas être mariée. Que l’on me définisse comme enseignante, professeur ou professeure, je ne viendrai pas pleurer. Tout ce qui compte pour moi, c’est de pouvoir exercer. Ce n’est que mon opinion, je ne veux en aucun cas vous influencer. Peut-être est elle partagée ?

 

égalité