Daniel Pennacchioni, dit Daniel Pennac est né le 1er décembre 1944 à Casablanca (Maroc). Il est à la fois ancien cancre, enseignant retraité et écrivain reconnu. Il a non seulement publié des essais ou livres pour enfants mais aussi des romans, récits intimes ou autobiographiques . Bien que sa plume soit relativement légère et souvent humoristique, il serait bien trop audacieux de lui consacrer un article entier. C’est pourquoi, je choisis de revenir sur l’un de ses ouvrages qui m’a particulièrement plu. Pour preuve : je l’ai lu et relu.

L’auteur a longtemps enseigné le français. S’il ne fichait rien en classe, c’est tout simplement parce qu’il s’ennuyait. Il est important de lire. Au fond de lui, il le sait. Il lit encore et encore, considère cette aptitude comme un réel trésor, une activité offrant bien des perspectives.

Contrairement à lui, beaucoup de gens la rejettent en la qualifiant de désagréable, contraignante ou rébarbative. Dans son essai intitulé Comme un roman et publié en 1995 chez Gallimard, monsieur Pennac se rebelle clairement. Il défend la lecture en s’adressant à ses ennemis. Il leur énumère les droits dont ils disposent sans même le savoir. Un livre ne peut être que partiellement lu, silencieusement ou à haute voix, on peut s’endormir dessus !

Pour vous dire cela et bien d’autres choses encore, l’auteur vous parle simplement et directement. Il se met à votre place et tient compte de votre ressenti ou de vos impressions. J’en suis sûre : il suscitera chez vous diverses réactions. Vous fera t’il rire, jaser ou sourire ? Pour le savoir, il vous suffit de le lire……

 

 

Comme un roman