Didier Van Cauwelaert

Une vocation chahutée

Née à 1960 à Nice, l’auteur a aujourd’hui 58 ans. A l’âge de 8 ans, contre la volonté de ses parents et dans le but de nourrir sa famille, il se met à écrire des romans. Finalement découragé, il manque de tout abandonner deux ans plus tard. C’est sa rencontre hasardeuse avec l’actrice Greta Garbo qui a tout remis en question. Grâce à elle, il a repris son stylo et je peux vous dire qu’il ne s’arrêtera pas de sitôt. Il est non seulement romancier mas aussi dramaturge et scénariste. Rien que ça !

 

Un style bien ancré

Suite à sa conversation avec Greta Garbo, il rédige un entretien imaginaire. Franchement, il fallait le faire ! Je suis loin d’avoir lu tous ses romans mais je peux vous dire qu’il a plus d’un tour dans son sac. De manière générale, ses héros se heurtent à des problèmes identitaires. Ils peinent à trouver leur place dans la société. Son point fort : la personnification. Jean de la Fontaine donnait la parole à des animaux. Monsieur Cauwelaert le fait également mais il va plus loin. Il fait entre autres parler les âmes ou les arbres. De plus, son sens de l’humour est plutôt décalé. Joli cocktail, non ?

 

Bibliographie sélective

Ces quelques romans m’ont particulièrement marquée :

- un aller simple 1994

- la vie interdite 1997

- le journal intime d’un arbre 2011

- Jules 2015

Alors, vous en pensez quoi ? Vous aimez, détestez ? Dites le moi !

Didier Van Cauwelaert